Quand Eric Lemattre et Robin Lord Taylor se rencontrent au Comiccon de Montréal 2016 !

Eric Lemattre (Studios M-L) et Robin Lord Taylor

Le week-end dernier se tenait la dixième édition du Comiccon de Montréal. À cette occasion, le réalisateur Eric Lemattre est parti à la rencontre de Robin Lord Taylor, l’incroyable interprète du Pingouin dans la série Gotham. Ils ont notamment discuté pendant quelques minutes au sujet des futurs projets des Studios M-L. Le début de la gloire ?

La Rédaction 

An Insane Human Society : un artwork qui rassure !

An Insane Human Society - CheetahsMais qu’advient-il donc du projet An Insane Human Society ? Le film écologique d’Eric Lemattre, dont la sortie fut préalablement fixée à la fin de l’année 2015, a déjà été repoussé à deux reprises. D’ailleurs, nous l’attendions pour avril 2016 mais aucune annonce n’a été faite par le réalisateur. Eh bien pas de panique, un artwork récemment posté par ce dernier vient réconforter les fans qui ne croyaient plus en l’avenir du film. On peut y voir une mère guépard accompagnée de ses petits. Le cinéaste franco-mauricien fera bientôt une déclaration importante sur les réseaux sociaux, notamment sur les pages Twitter et Facebook des Studios M-L. Il suffit maintenant de s’armer une nouvelle fois de patience.

La Rédaction 

« L’art, c’est le réel absolu » : un entretien exclusif avec le créateur Rupert Desforges !

Rupert Desforges Interview 1

Il fait partie de ces personnes dont la loyauté sans faille a permis aux Studios M-L d’avancer. Il a toujours été présent dans les grands rendez-vous de notre petite structure. Il a participé à la quasi-totalité de nos films. Il est aussi un remarquable artiste, un visionnaire de l’image, un créateur. Car, en effet, Rupert Desforges a développé depuis des années un style qui lui appartient, qui lui est propre. Dans une société où la plupart des individus se contentent d’imiter ou de copier, embrassent des tendances éphémères qui parviennent difficilement à se renouveler, Rupert Desforges fait exception. Il a mis au point son propre courant et est constamment à la recherche de ce qu’il nomme « le réel absolu ». Il nous a accordé un entretien touchant et c’est avec fierté et plaisir que nous vous parlerons de son art aujourd’hui.

Bonjour Rupert. Comment ça va ?

Ça va bien, merci. Je termine tout juste un dessin sur ordinateur.

Lequel de ces mots vous correspond le plus : photographe, infographiste ou dessinateur ?

Difficile à dire. J’ai suivi un cursus universitaire d’arts plastiques et ai eu l’occasion de toucher aux trois domaines. Les trois sont je pense complémentaires. J’utilise souvent mes photos dans mes infographies et surtout, ce qui est le plus important, c’est que je n’ai jamais eu à faire un choix parmi ces disciplines car les trois me plaisent, même si elles n’ont pas la même finalité.

En ce qui concerne la photo, je dirais plus que c’est un hobby, mis à part lorsque je shoote en vue de créer une infographie en particulier. J’avais commencé à l’université un projet qui s’appelait « Street Poetry », où je composais une infographie (ou photomontage) à partir de photos prisent dans les rues de diverses villes que j’arpentais en quête d’éléments urbains qui m’inspiraient. Le rendu final m’ayant beaucoup plu, j’ai essayé de continuer sur cette lancée. C’est en effet la pratique qui me satisfait le plus lors du rendu final : par le biais de ma pratique photographique, j’arrive à composer quelque chose de nouveau et beaucoup plus intense qu’une simple photo. Peut-être est-ce par facilité puisque pour ce qui est de la photographie, il est beaucoup plus dur pour moi d’arriver à un résultat satisfaisant d’une traite. Je veux dire par là qu’il est souvent facile d’arriver à une composition satisfaisante en matière de cadrage, mais pour qu’une photo dégage une certaine force il faut être au bon endroit au bon moment, et pour ça il faut toujours être prêt a shooter.

J’ai été marqué par le mouvement de la street photography car je trouve que les photos appartenant à ce courant sont très touchantes tant par leur originalité que par leur force et l’humanisme qu’elles dégagent. Plus jeune, je voulais soit être photographe, soit être infographiste. Pour ce qui est du dessin, je ne me suis jamais considéré suffisamment bon pour pouvoir prétendre à une carrière de dessinateur ou d’illustrateur. J’ai commencé mon entrée dans l’art via le dessin, quand j’avais dix ans. À l’époque, je m’amusais à redessiner des logos. Plus tard, j’ai fait connaissance avec le monde du graff qui a occupé une place importante dans ma jeunesse et m’a sûrement influencé à un haut niveau. J’ai commencé à réaliser mes premiers graffs quand j’avais 14 ans, je passais mes heures de cours les plus ennuyeuses à dessiner des graffs. En seconde, je n’étais pas assez bon en cours alors j’ai choisi d’intégrer un lycée où les arts plastiques étaient au premier rang. J’ai continué à produire des graffs tout au long de ma première et, finalement, en terminale, je me suis mis à créer autre chose que des graffs : des dessins je dois l’avouer un peu bizarres à l’encre de chine ou a la mine de plomb. J’ai aussi fait mes premiers pas sur Photoshop, ce qui m’a permis d’acquérir les bases en ce qui concerne la manipulation de ce logiciel. Je m’étais aussi inscrit au club photo du lycée ; c’est à ce moment-là que j’ai commencé à apprécier la photographie. J’ai obtenu mon bac grâce aux arts plastiques. J’ai ensuite intégré l’Université de Montpellier, où j’ai démarré une licence d’arts plastiques, suite logique à mon parcours.

Rupert Desforges Interview 2

Tout commence par un croquis sur papier, qui se transformera en oeuvre grandeur nature par la suite.

J’aimais la liberté de création qui se développait au fil des semestres, tant en cours de dessin qu’en photo ou en infographie. Les cours théoriques ne m’intéressaient que très peu alors durant ces mêmes cours, je dessinais des graffs que je reproduisais par la suite sur des murs. J’ai fait évoluer mon art dans un milieu urbain tout en étant influencé par ce dernier. En bref, je fais des sessions photo lorsque les sessions graff me manquent. Je dessine quand je suis en manque d’inspiration, mais pour ce qui est de l’infographie je suis très méticuleux. Je dirais donc s’il fallait choisir que je suis plutôt infographiste, mais que le besoin de photographie comme matière première dans mes infographies est indispensable. Quant au dessin, je continue à en réaliser dans des carnets à croquis qui étaient jadis la base de mes graffs, mais dorénavant je tends de plus en plus à me tourner vers des compositions abstraites.

Quelle est l’essence de votre art ? Que cherchez-vous à apporter à travers ce dernier ?

L’essence de mon art est, je dirais, mon incapacité à gérer et à communiquer mes émotions par la parole. J’utilise donc l’art comme moyen de communication avec le monde extérieur. J’aime tout ce qui est aléatoire, comme les surréalistes le préconisaient comme moyen d’expression pur de la pensée. L’association d’idées libres et la liberté de création m’ont tourmenté durant mon Master en arts plastiques. De ce fait, j’ai fait beaucoup de recherche qui ont au final abouti à une envie de me libérer justement de tout ce qui est trop conceptuel et réfléchi. J’essaie de faire abstraction de la pensée, c’est une sorte d’échappatoire qui me libère du processus de création prémédité, c’est peut-être aussi pour ça que je me suis tourné vers l’abstrait dans mes dessins.

Quels sont vos objectifs sur le long terme ?

Mes objectifs sur le long terme sont d’approfondir mes recherches pour mon projet « Street Poetry » tout en continuant à produire des infographies sur ce thème. Je souhaite aussi les imprimer en grand format au fur et à mesure que je les créées. Créer plus de toiles, plus grandes, en m’inspirant de mon carnet de croquis. Continuer la photographie. Pour moi, tout gravite autour de cet incessant besoin de créer. Si je ne créé pas, je me sens inanimé et j’ai le sentiment de ne pas avancer dans mes projets.

Beaucoup réclament une exposition de vos œuvres. Cela est-il au programme ?

C’est effectivement au programme. Quand, où et comment sont les questions qui me travaillent, je suis peut-être trop perfectionniste. Alors je procrastine en me disant qu’il faut créer plus, qu’il faut créer mieux, qu’il faut créer plus réfléchi. J’attends d’avoir un corpus d’œuvres qui me satisfait dans son ensemble pour ensuite pouvoir présenter quelque chose de cohérent tant au niveau du style qu’au niveau du message. Le mot de la fin : « L’art c’est le réel absolu ».

Vous souhaitez en apprendre davantage sur l’art de Rupert Desforges, découvrir certaines de ses œuvres ? Si tel est le cas, rendez-vous sur sa page Facebook RDS.

La Rédaction 

Festival Prototype Vidéo : This is Malta non retenu parmi les finalistes

PVF2016Grosse déception. Jusqu’alors nominé, This is Malta n’a pas été retenu dans la sélection 2016 du Festival Prototype Vidéo qui se tiendra à Paris les 17, 18 et 19 mars prochains. Rappelons que le jury de ce festival est particulièrement exigeant : parmi les 3 600 films proposés à la compétition, uniquement 35 d’entre eux feront l’objet d’une projection au centre d’animation Ken Saro Wiwa, dans le vingtième arrondissement de Paris.

Plusieurs mois auparavant, This is Malta avait également échoué au stade des nominations à l’occasion du Festival du Court Métrage de Draguignan. Cependant, son réalisateur, Eric Lemattre, ne veut pas s’alarmer : « On a eu de bons retours. Les jurys ont trouvé que le film était bon, voire même très bon. Mais vu la concurrence et le nombre de films en lice, c’est difficile d’espérer mieux. » Les Studios M-L auront peut-être l’occasion de se racheter plus tard. En effet, ils concourent à deux autres festivals : le Festival du Film de Vacances et le Festival One Country One Film.

La Rédaction

Les Studios M-L publient leur bilan de l’année 2015

bilan studios M-L 2015Ça y’est, 2015 est déjà derrière nous. Ce fut une année rudement bien menée durant laquelle beaucoup de travail a été fourni. Dans l’ensemble, les Studios M-L ont été récompensés de leurs efforts. Cependant, il faudra en faire plus s’ils souhaitent devenir incontournables. Reste que 2015 fut dans la lignée de 2014, année charnière qui avait préparé le terrain en vue de futurs succès et découvertes. S’il y a une chose à retenir en 2015, c’est que les Studios M-L ont fait de magnifiques rencontres et qu’ils ont aussi et surtout renforcé leur attrait « social ».

Des statistiques qui décollent

En effet, en l’espace d’un an, les Studios M-L ont quasiment doublé leur nombre de fans et de followers sur les réseaux sociaux. C’est sur Facebook que cet engouement se ressent le plus. Avec 767 « J’aime » contre à peine 400 en 2014, les Studios M-L ont enfin réussi à sensibiliser l’audience escomptée. Bien que ce nombre soit très relatif, il était important qu’un certain engouement soit créé autour de leurs projets.

Alors qu’ils viennent récemment de célébrer leurs 50 000 premières vues toutes vidéos confondues sur Dailymotion, nos studios ont également assisté au dédoublement du trafic généré sur leur blog. Alors que https://studiosml.net/ avait été visité 1 500 fois en 2014, plus de 2 262 personnes sont venus y faire un tour l’année précédente. Certains articles tels que Sur les traces de Mégane Tandin, jeune réalisatrice en devenir! ont même fait l’objet de 292 lectures, un record. Autre chose capitale : nos vidéos et articles sont de plus en plus commentés.

Enfin, il est important de mettre l’accent sur l’aspect dorénavant viral des vidéos réalisées par les Studios M-L. This is Malta, seul film réalisé par Eric Lemattre en 2015, a été partagé et aimé à plus de 2 900 reprises. Au mois d’octobre, il a aussi bénéficié d’un affichage exclusif durant la Second Home Expo, à Utrecht, en Hollande.

Un trio qui déménage

Comme souvent, ce sont Eric Lemattre et Arnaud Troupenat qui ont fait la une de l’actualité des Studios M-L en 2015. Avec This is Malta (7 700 vues sur Dailymotion, 2 556 vues sur Vimeo), le premier est à deux doigts de remplir son principal objectif des douze derniers mois, à savoir totaliser 10 000 vues. Quant à Arnaud Troupenat, il a littéralement explosé son portfolio ! Combinant photographie et cinéma, il est parvenu à créer des galeries d’images et vidéos qui se renouvellent à merveille, nous laissent admiratifs, parfois même songeurs. Arnaud Troupenat, sous son pseudo Artnography, est un véritable créateur d’émotions.

Mais nous parlions de découverte et de rencontre en introduction. La plus belle rencontre de l’année pour les Studios M-L ce fut certainement celle de l’adorable Mégane Tandin, qui déborde d’envie et d’énergie. Les vidéos de sa chaîne Youtube méritent un vrai coup d’œil et c’est avec grand plaisir que nous l’avons côtoyée, durant le tournage de This is Malta notamment.

Des événements qui décoiffent?

Nous ne doutons pas que 2016 sera une année riche en surprises. Le travail autour de This is Malta n’est pas tout à fait terminé puisque son réalisateur est toujours en train de développer la distribution du film. Le court métrage a été soumis à quatre festivals en France et ailleurs dans le monde. Nous espérons donc au moins une consécration.

À maintes fois repoussé, le film écologique An Insane Human Society demeure la priorité des Studios M-L en 2016. C’est pour le moment le projet d’un seul homme mais il est possible qu’un comédien prenne part à l’aventure. Les Studios M-L ont la volonté de produire un film d’exception, à la qualité irréprochable, sans aucun défaut visible, et dont le message marquera les esprits. An Insane Human Society, qui ne dévoilera que des images peintes à la main, est probablement le plus gros projet de nos studios à ce jour.

En 2016, nous sommes aussi impatients de découvrir les créations de nos protégés et collaborateurs : Arnaud Troupenat, Mégane Tandin, Rupert Desforges ont encore plein de choses à nous faire découvrir et il est probable qu’une ou plusieurs coréalisations aient lieu dans un avenir proche.

Merci pour votre fidélité,

Eric Lemattre, le Président

50 000 vues! Merci à vous chers internautes!

Thank You (50 000 views)

Pour la première fois de leur histoire, les Studios M-L ont franchi la barre des 50 000 vues toutes vidéos confondues sur Dailymotion, un joli cadeau de Noël qui récompense l’ensemble des efforts fournis depuis ces deux dernières années. On notera que le succès du film This is Perth, qui culmine à plus de 30 000 vues, a largement contribué à l’établissement de ce nouveau record. Prochain objectif : dépasser les 100 000 vues.

La Rédaction

Mégane Tandin + une GoPro + un voyage à Dublin = une nouvelle vidéo!

L’adorable Mégane Tandin récidive avec une nouvelle vidéo tournée cette fois-ci en Irlande. La protégée du président des Studios M-L démontre une nouvelle fois son talent à travers une réalisation rythmée et énergique comme il le faut! Toujours armée de son inséparable GoPro, elle arpente les ruelles colorées et dépaysantes de Dublin, ville au patrimoine historique fort et où le street art semble avoir envahi les façades des pubs les plus emblématiques. 

À noter que Mégane en est déjà à sa septième vidéo réalisée en 2015. Elle est la plus active des jeunes talents parrainés par les Studios M-L à ce jour. À ce propos, Eric Lemattre, lui aussi réalisateur à ses heures perdues, a tenu à lui adresser un message d’encouragement : « Mégane est en train d’accomplir de grandes choses et a un futur prometteur devant elle. J’attends impatiemment le jour où elle et moi travaillerons sur une coréalisation »

La Rédaction